

La France avance, notre pays change et se modernise. N'hésitez pas à utiliser et à diffuser tous ces arguments pour militer sur le terrain et sur les réseaux sociaux Facebook et Twitter.


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Angela Merkel accueillera le nouveau président de la République française «à bras ouverts», mais défendra fermement sa conception rigoureuse de la politique économique en Europe.
La chancelière a réaffirmé ce lundi les limites qu'elle entend opposer à la volonté de François Hollande d'enrichir le pacte budgétaire de mesures destinées à soutenir la croissance. «Le pacte de croissance n'est pas négociable. [...] Il n'est pas possible de tout renégocier après chaque élection», sinon «l'Europe ne fonctionne plus», a estimé Angela Merkel lors d'une conférence de presse. «La Grèce pourrait aussi demander à renégocier» le plan d'austérité qu'elle met en œuvre en échange de l'aide internationale, a-t-elle par exemple mis en garde. Le porte-parole d'Angela Merkel, Steffen Seibert, a également rappelé ce lundi que 25 pays sur 27 avaient adopté ce pacte à l'arraché il y a quelques mois, et qu'il était par conséquent «impossible» de le renégocier. La Grèce, le Portugal et la Slovénie l'ont d'ores et déjà ratifié.
Angela Merkel, pour autant, a ouvert la porte à l'adoption d'un nouveau pacte de croissance pour la zone euro, qui s'ajouterait au pacte budgétaire. Mais elle a clairement posé les limites entre ce qui est pour elle acceptable et ce qui ne l'est pas. «L'Allemagne ne veut pas d'une croissance par des déficits, mais d'une croissance par des réformes structurelles», a rappelé ce lundi Steffen Seibert. Dans la lignée des propos de Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE), la chancelière allemande entend avant tout relancer la croissance en Europe par un surcroît de compétitivité, notamment en réformant le marché du travail
De son côté, François Hollande plaide pour une relance de la croissance via des dépenses d'investissement dans les infrastructures, les énergies nouvelles ou l'industrie. Le socialiste souhaiterait mettre à contribution la Banque européenne d'investissement (BEI), qu'il souhaite renforcer, et remettre en selle la taxe européenne sur les transactions financières. L'opposition avec la chancelière Angela Merkel serait beaucoup plus frontale si François Hollande souhaitait introduire des eurobonds mutualisés, ou réformer les statuts de la BCE. Les deux pays devraient confronter leurs stratégies de croissance respectives ces prochaines semaines. La chancelière, qui a invité dès dimanche le nouveau président à Berlin, s'est dite prête à «travailler bien et de façon intensive» avec lui. Selon Pierre Moscovici, l'ancien directeur de campagne de François Hollande, une visite pourrait être prévue «juste après le 15 mai».
Le sujet devrait par ailleurs faire l'objet d'une réunion informelle annoncée par le président de l'Union européenne, Herman van Rompuy, pour la fin du mois. Cette réunion aura pour objectif de préparer le sommet européen des 28 et 29 juin prochain consacré à la croissance et à l'emploi. Parangon de l'austérité en Europe, l'Allemagne se trouve sur ce point de plus en plus isolée. Plusieurs pays ont appelé ces dernières semaines à stimuler davantage la croissance en Europe, sans que leurs stratégies convergent systématiquement. Outre la Grèce, dont la politique d'austérité vient d'être sanctionnée par les urnes, l'Italie, la Belgique et l'Irlande, notamment, se sont réjouies ce lundi de voir la croissance remise au centre de l'agenda européen.
Source: http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/05/07/20002-20120507ARTFIG00581-merkel-s-oppose-a-hollande-sur-le-pacte-budgetaire.php
Selon François Hollande, le redressement des finances publiques reposera majoritairement sur des hausses d'impôts. De fait, les contribuables n'auront aucun répit. Au lendemain des législatives, le Parlement sera convoqué en session extraordinaire en juillet pour examiner un texte financier reprenant les «promesses» fiscales du candidat. Lesquelles coûteront près de 14 milliards aux ménages.
Les classes moyennes supérieures seront particulièrement ponctionnées. Car le choc fiscal ne se limitera pas à la seule imposition à 75 % des revenus annuels dépassant 1 million d'euros, une mesure concernant moins de 10.000 contribuables.
Toute une kyrielle de hausses d'impôts, touchant des centaines de milliers de ménages, seront instaurées. La niche pour l'emploi à domicile sera rognée: le crédit d'impôt passera de 50% à 45% des salaires versés. Par ailleurs, l'ensemble des niches fiscales passera sous une toise plus basse: le plafond global sera fixé à 10.000 euros par an et par ménage. Au menu aussi, une tranche supplémentaire d'impôt sur le revenu à 45% pour les revenus annuels dépassant 150.000 euros par part. Les épargnants, eux, verront la taxation du capital alignée sur celle du travail.
Le nouvel exécutif touchera également à l'impôt sur la fortune, hautement symbolique pour la gauche. François Hollande veut revenir à l'ancien barème de l'ISF, bien plus lourd, qui était en vigueur avant la réforme de 2011. Seule consolation: les ménages dont le patrimoine est inférieur à 1,3 million d'euros resteront exonérés. Cet alourdissement de l'ISF entrera-t-il en vigueur dès cette année ou en 2013? La question n'est pas tranchée. Le détricotage des réformes du précédent gouvernement ne s'arrêtera pas là. Nicolas Sarkozy avait allégé la fiscalité des successions; le nouveau gouvernement profitera du projet de loi de juillet pour la renchérir, notamment en ramenant de 159.000 à 100.000 euros l'abattement par enfant.
Dans la même veine, le président élu supprimera la mesure phare du «travailler plus pour gagner plus»: l'exonération des heures supplémentaires. Cette décision pénalisera pourtant les ménages modestes… Enfin, François Hollande mettra fin à la TVA sociale avant qu'elle ait vu le jour. La TVA restera donc fixée à 19,6%. Côté entreprises, le programme est tout aussi fourni, avec une facture de plus de 28 milliards: modulation de l'impôt sur les sociétés en fonction de la taille de l'entreprise et des bénéfices redistribués, recalibrage de la réforme de la taxe professionnelle, coupes dans les niches. Là encore, ces mesures seront intégrées dans le projet de loi de juillet. Le nouveau président fera voter une loi de décentralisation à l'automne, qui impliquera de nouvelles modifications fiscales.
Source: http://www.lefigaro.fr/impots/2012/05/06/05003-20120506ARTFIG00284-les-impots-augmenteront-des-juillet.php
Dimanche 22 avril, au premier tour, la gauche et l’extrême gauche ont réalisé dans notre département un score supérieur à leur score national : 46,8%, contre 43,19% au niveau de la France entière.
Nous devons nous mobiliser dans notredépartement pour le second tour car nous ne pouvons pas prendre le risque d’offrir la France à François Hollande et ses alliés d’extrême gauche, pour l’affaiblir avec leurs projets irréalistes, démagogiques, reposant sur toujours plus d’impôts, sur l’affaiblissement de l’autorité, sur l’inexpérience, et qui sont entièrement déconnectés de la réalité et du monde d’aujourd’hui.
Vous pouvez aider Nicolas Sarkozy !
Aucune voix ne doit manquer à Nicolas Sarkozy, qui propose des mesures qui vous protègent : récompense du travail et du mérite au lieu de l’assistanat, lutte contre les délocalisations, droit à la formation pour tous, réduction des dépenses publiques et remboursement de nos dettes, rétablissement de nos frontières, division par 2 des flux migratoire
Plus que jamais, à l’heure d’un choix vital pour l’avenir de la France, vous devez continuer à mobiliser, à convaincre et, surtout, VOTER ET FAIRE VOTER NICOLAS SARKOZY le 6 MAI.
Dans cette dernière ligne droite décisive pour notre pays,
venez très nombreux participer au
Grand rassemblement
Organisé à l’occasion de la fête du travail
avec
Nicolas SARKOZY
Mardi 1er mai 2012
14h00
PARIS
PLACE DU TROCADERO
Afin de vous accueillir dans les meilleures conditions, merci de bien vouloir vous inscrire dès aujourd’hui auprès de votre délégué de circonscription
Déjeuner Débat avec
Roger KAROUTCHI
Sénateur des Hauts-de-Seine,
Conseiller Politique de l’UMP
et
Nora BERRA
Secrétaire d'Etat à la Santé
Samedi 7 avril 2012 à 11h
Salle des Fêtes de Moulins
1 place Maréchal de Lattre de Tassigny à Moulins
Déjeuner Débat avec
Roger KAROUTCHI
Sénateur des Hauts-de-Seine,
Conseiller Politique de l’UMP
Samedi 7 avril 2012 à 11h
Salle des Fêtes de Moulins
1 place Maréchal de Lattre de Tassigny à Moulins
(participation : 10 euros pour les - de 30 ans)
Merci de confirmer votre présence avant le 5 avril 2012 à Mickaël LEROUX ( Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ).
N’hésitez pas à venir accompagnés de toutes celles et tous ceux qui souhaitent se mobiliser pour soutenir Nicolas SARKOZY.

Ouvert par Jean-Pierre RAFFARIN, le Conseil National a tout d’abord validé à 82% les investitures proposées dans 501 circonscriptions sur 577. Les 76 circonscriptions restantes ont été réservées dans le cadre des négociations avec les autres formations de la majorité ou en raison de problématiques locales. Dans l’Allier ont été investis Pierre-André Périssol (1ère circo Moulins), Daniel Dugléry (2ème circo Montluçon) et Claude Malhuret (3ème circo Vichy).
Lire la suite : Compte rendu du Conseil national du 28 janvier 2012
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L'agenda de nos actions militantes en continu sur notre groupe Facebook:
ou auprès des référents de circonscription.


