Nos idées

Le G20 de PITTSBURGH


Contexte et bilan : un sommet salué par l’ensemble des chefs d’Etat

Mort du G8 au profit de l’institutionnalisation du G20, qui devient ainsi l’instance de gouvernement économique mondial.

La régulation du système financier : "Nous n'autoriserons pas un retour aux pratiques bancaires antérieures".
Limitation des bonus : pas de bonus garantis au-delà d’un an ; principe d’un bonus-malus (non-versement d’une partie des primes en cas de mauvaises performances de la banque) ;  limitation des bonus à un pourcentage des profits lorsqu’ils sont « incompatibles avec le maintien d’un niveau de capitalisation sain de la banque ».
Application de nouvelles règles prudentielles partout dès 2011 : renforcement de l’obligation pour les banques de conserver un niveau adéquat de capitalisation.

Réforme de la Banque mondiale et du FMI :

Banque mondiale : augmentation "d'au moins 3%" des droits de vote attribués aux PED actuellement "sous-représentés".
FMI : 5% des droits de votes transférés aux PED ;  élargissement vraisemblable à la Chine, Turquie et Corée du Sud ; le FMI officiera comme conseiller du G20.


La discrétion de l’opposition


Le PS reconnaît que les conclusions du G20 "marquent une avancée" sur la méthode comme sur le fond, et préfère changer de sujet en estimant que le second plan de relance est plus que jamais nécessaire en France, et qu'il faut prendre "des décisions rapides et effectives" pour "limiter les rémunérations" des dirigeants des grandes entreprises.

François Bayrou "positive l'orientation de lutte contre les paradis fiscaux", comme celle pour "une meilleure dotation du FMI" mais regrette que « les intentions annoncées en matière de régulation soient vagues et velléitaires » et que le « grand absent du sommet ait été le système monétaire international ».

Olivier Besancenot : le G20 relève "de la méthode Coué", et "va renflouer une nouvelle fois ceux qui sont responsables de la crise".


Réactions à droite


Réaction unanime de la droite, qui salue le rôle et l’action du président au sein du G20.

Nicolas Sarkozy : «Je suis très satisfait de ce que nous avons décidé» ; «Il y a eu unanimité autour de la table pour que les erreurs du passé ne recommencent pas. »

François Fillon : a salué "l'action déterminée" de Nicolas Sarkozy qui, avec d'autres, a permis d'aboutir à des "résultats concrets".

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